dimanche 16 septembre 2012

Un weekend à la plage

Zone industrielle portuaire près de l'aéroport.
Pont qui mène à Incheon.
Départ samedi matin pour la plage près de l'aéroport d'Incheon, avec Odélia. Pour aller jusque là tout va bien, facile et rapide. Par contre, pour ensuite prendre le bon bus pour atteindre la plage, c'est une autre paire de manches. . . le chauffeur n'est pas très coopératif et ne fait aucun effort pour comprendre ni pour être aimable. . . enfin bon, nous arrivons dans le périmètre approximatif de là où nous devons tous nous retrouver. . . c'est flou pour vous ? alors imaginez pour nous !

Nous nous posons finalement sur une plage, à écouter le bruit des vagues et somnoler au soleil ! personne n'est en maillot de bain, et tous se baignent habillés. . . nous restons donc habillées aussi !
La plage est fréquentée en grande majorité par des couples  habillés comme à la ville (talons hauts pour la demoiselle, bien peu commode sur la plage...), mais aussi des bandes d'amis qui viennent passer un weekend (il ne se passe pas une seule seconde sans qu'on en mette un à la mer tout habillé, le grand jeux de Coréens !)
Une Coréenne est, parait-il, déjà sur place à la pension où nous allons passer la nuit. Nous essayons de la joindre au téléphone (bien utile, ce gadget !) . . . deux heures plus tard elle répond enfin, et nous arrivons tant bien que mal à la retrouver, avec ceux qui sont déjà là, sur une bien plus belle et plus grande plage de sable blanc ! Comme elle est en maillot de bain, nous nous changeons et les autres vont nager, l'eau est froide mais apparemment pas assez pour eux ! Je reste sagement sur le sable pour ménager mon rhume. . .
En tant qu'Européens et seuls en maillots, nous faisons tâche dans le paysage, mais comme nous sommes en groupe nous assumons !
Les Coréennes ne semblent pas apprécier de bronzer, même obsession qu'au Japon pour garder la peau la plus blanche possible.

Des chiens errants, ou non, trainent partout dans la station. Les rues sont une succession ininterrompue de restaurants de poissons, tout le personnel est vraiment très insistant pour que l'on aille manger chez eux. . .

Retour à la pension pour se doucher. . . la "chambre" n'est du tout ce que l'on pourrait appeler "grand luxe", loin de là  ! pas de lit, des couvertures par terre, version traditionnelle coréenne, douche toilette et lavabo dans le même petit cagibi. . . enfin c'est juste pour dormir !


Préparation du dîner dans la cuisine commune : nouilles instantanées et spaghettis, et on rejoint enfin la fête, à sept minutes de marche. C'est une sorte de fête improvisée par des amis DJ étrangers, qui apprécient les ambiances "rave party", peu de Coréens sont présents.
Sur place peu de monde, ils sont tous arrivés plus tard, car comme nous ils ont des difficultés pour trouver l'endroit ! La plage où se déroule la fête est très excentrée, et définitivement pas une plage de baignade (on y trouve entre autres de très jolies épaves de bateaux rouillés !).


Très bonne ambiance, petits spectacles pyrotechniques, quelques feux d'artifice, et beaucoup de musique et discussions ! Le fait est que j'ai vite déchanté quant au fait de danser sur du sable. . . avec tout un tas de trucs enfouis dessous (cailloux, branches, chaussures en perdition. . . )
J'ai apparemment un joli accent français. . . pour eux c'est un compliment, mais je n'arrive toujours pas à le prendre en tant que tel !
Nous apprenons qu'un camp militaire est basé juste derrière les gros blocs de cailloux qui séparent la plage en deux. . . ordre de ne pas traverser cette ligne, car en plein entrainement ils pourraient nous tirer dessus. . . c'est sympathique ! aucun accident, ouf !

Odélia et moi rentrons un peu sonnées vers 3 heures, les premières de la chambrée à se coucher !
Je me plaignais des tatami japonais. . . je vais faire connaissance avec le lino de Corée. . . le sol est bien dur ! Fatiguées nous nous endormons vite, malgré beaucoup de remue-ménage des autres qui arrivent au fur et à mesure dans la nuit.

Bateau fantôme échoué sur la plage !





Le matin à 10 heures, nous voila prêtes à rentrer pour nous doucher (eau froide à la pension !) et nous rendormir dans un vrai lit moelleux !
Cette fête ne restera pas dans les annales mais la sortie sur la journée était quand même très sypa !
Donc aujourd'hui dimanche je dors !

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